Le Groupe de Recherche en Reproduction a été créé en 2014 sous l’égide du CNRS, avec pour objectif de structurer et promouvoir la recherche dans le domaine de la reproduction animale et humaine. Aussi bien sur le plan fondamental que sur le plan translationnel, les principaux enjeux sont d’apporter des réponses à des questionnements scientifiques relatifs aux grandes étapes du cycle de reproduction et aux mécanismes qui les sous-tendent.
Les récents évènements qui ont secoué le monde de la médecine et la biologie de la reproduction ont refait émergé la question d'une société savante unique permettant d'unifier l'ensemble des acteurs. Dans le but de connaitre votre position sur l'intérêt de la création de cette société unique, vous trouverez ci-dessous un lien pour répondre à une enquête préliminaire:
La SMR comme toutes les sociétés savantes du domaine de la reproduction, a été sollicitée par Madame Courreges, directrice de l'ABM, pour participer à une réflexion collective pour un nouveau plan d'actions dans les champs de l'assistance médicale à la procréation, du DPN, du DPI et de la génétique post natale.
Les propositions des différents bureaux des sociétés savantes ont été colligées par Geraldine Porcu (et je l'en remercie), suite à un travail collectif.
Il est important que ce texte soit validé par un grand nombre de professionnels de l'AMP, et vos propositions sont les bienvenues et pourront être intégrées à ce texte si elles sont approuvées par la majorité.
Votre réponse est souhaitée par mail à Geraldine Porcu-Buisson AVANT DIMANCHE 12 JUIN (soir) SVP ! (Désolé pour les délais imposés par l'ABM)
Aujourd'hui en France, un diagnostic préimplantatoire est autorisé pour des couples souhaitant concevoir un enfant et présentant de forts risques d'anomalies génétiques. Des tests permettent alors d'écarter des embryons porteurs de la maladie en question, mais la loi interdit de le faire pour d'autres anomalies, comme la trisomie 21. Élargir ces tests génétiques ouvrirait la voie à un eugénisme généralisé ? Non, répond Catherine Rongières, responsable adjointe du pôle gynécologie-obstétrique de Strasbourg, qui co-signe cette tribune avec d'autres confrères. Ils expliquent pourquoi la loi doit changer.
Ce manifeste concerne 4 revendications auxquelles vous pouvez vous associer en partie ou en totalité, dans l'optique d'améliorer la prise en charge de vos patientes.
La SMR a proposé d'être le support d'une plus large diffusion.
Si vous souhaitez à titre individuel signer également cette lettre, vous pouvez le faire en fin de cet article en laissant votre nom, prénom, ville d'exercice et courriel.
Le Ministère de la Santé vient par le décret n°2016-273 du 4 mars 2016 de transposer en droit national les directives européennes relatives aux gamètes et aux tissus germinaux.
Il introduit également des dispositions précisant le devenir des gamètes et des tissus germinaux recueillis ou prélevés dans le cadre d’une démarche d’assistance médicale à la procréation (AMP) ou d’une démarche de préservation de la fertilité lorsque la personne n’a plus de projet parental ou n’est plus en âge de procréer.