A la Une

Afin d’obtenir des informations sur la prise en charge de l’homme en AMP selon les centres, voici une enquête anonyme qui ne vous prendra que quelques minutes.

https://fr.surveymonkey.com/r/AGEHOMMEAMP2016

Les effets de l’âge maternel sur la fertilité et la reproduction sont connus. L’assurance maladie ne prend plus en charge en AMP les femmes de plus de 43 ans.

La SMR comme toutes les sociétés savantes du domaine de la reproduction, a été sollicitée par Madame Courreges, directrice de l'ABM, pour participer à une réflexion collective pour un nouveau plan d'actions dans les champs de l'assistance médicale à la procréation, du DPN, du DPI et de la génétique post natale.

Les propositions des différents bureaux des sociétés savantes ont été colligées par Geraldine Porcu (et je l'en remercie), suite à un travail collectif.

Il est important que ce texte soit validé par un grand nombre de professionnels de l'AMP, et vos propositions sont les bienvenues et pourront être intégrées à ce texte si elles sont approuvées par la majorité.

Votre réponse est souhaitée par mail à Geraldine Porcu-Buisson
AVANT DIMANCHE 12 JUIN (soir) SVP !
(Désolé pour les délais imposés par l'ABM)

Quelques photographies du 18ème congrès de la SMR à Bordeaux en mai 2016.

L’objectif de ce DU est de rappeler les bases de génétique nécessaires pour comprendre les techniques génétiques, leurs utilisations diagnostiques et thérapeutiques ainsi que leurs évolutions à l’ensemble des personnels médicaux impliqués dans la reproduction humaine et le diagnostic prénatal.  Les universités Paris Sud/Paris Saclay sont particulièrement bien placées dans ce domaine avec une visibilité nationale et internationale du fait du clonage initial des gènes des récepteurs de la progestérone et de la LH à Bicêtre, de la première naissance en France par assistance médicale à la procréation à Béclère, du diagnostic préimplantatoire (Béclère-Necker), du diagnostic préconceptionnel (CHI de Poissy), et du Génopôle d'Evry.  A ce jour, il constitue le seul DU avec enseignement mixte en Reproduction et Génétique. Les cas cliniques sont privilégiés.

Pas forcément. La loi doit changer

Aujourd'hui en France, un diagnostic préimplantatoire est autorisé pour des couples souhaitant concevoir un enfant et présentant de forts risques d'anomalies génétiques. Des tests permettent alors d'écarter des embryons porteurs de la maladie en question, mais la loi interdit de le faire pour d'autres anomalies, comme la trisomie 21. Élargir ces tests génétiques ouvrirait la voie à un eugénisme généralisé ? Non, répond Catherine Rongières, responsable adjointe du pôle gynécologie-obstétrique de Strasbourg, qui co-signe cette tribune avec d'autres confrères. Ils expliquent pourquoi la loi doit changer.

Chers membres, chers collègues,

Vous avez probablement suivi aux informations ce jeudi 17 mars, la publication dans d'un manifeste signé à titre personnel par 130 professionnels de la reproduction.

Ce manifeste concerne 4 revendications auxquelles vous pouvez vous associer en partie ou en totalité, dans l'optique d'améliorer la prise en charge de vos patientes.

La SMR a proposé d'être le support d'une plus large diffusion.

Si vous souhaitez à titre individuel signer également cette lettre, vous pouvez le faire en fin de cet article en laissant votre nom, prénom, ville d'exercice et courriel.